Le Vietnam…

La République socialiste du Viêt Nam est un pays d’Asie du Sud-Est. Il se situe à l’extrême est de la péninsule Indochinoise. Le pays occupe une superficie de 331 690 km2 pour environ 85 millions d’habitants. Il est entouré de la Chine au nord, du Laos, du Cambodge et du golfe de Thaïlande à l’ouest et de la mer de Chine méridionale à l’est et au sud.

La République socialiste du Viêt Nam est un pays d’Asie du Sud-Est. Il se situe à l’extrême est de la péninsule Indochinoise. Le pays occupe une superficie de 331 690 km2 pour environ 85 millions d’habitants. Il est entouré de la Chine au nord, du Laos, du Cambodge et du golfe de Thaïlande à l’ouest et de la mer de Chine méridionale à l’est et au sud.

Mythes d’origine

Les Viêt ou Kinh, l’ethnie majoritaire du Viêt Nam, se considèrent comme un peuple constitué depuis la création du monde, pour laquelle ils ont leur propre cosmogonie.

Ils se disent enfants de la fée et du dragon : un dragon et une fée se seraient mariés malgré leurs natures différentes et auraient donné naissance à un œuf noir géant, d’où seraient sortis cent enfants.

Le dragon étant une créature liée à la mer et la fée étant liée à la montagne et l’air, ils se seraient ensuite séparés, le dragon emmenant cinquante enfants vers la mer — les futurs Kinh — et la fée emmenant 50 enfants vers les montagnes — les futurs peuples minoritaires (cf. démographie du Viêt Nam).

Les descendants des enfants du dragon et de la fée vivaient en bonne intelligence, chaque enfant étant l’ancêtre d’un royaume séparé (sur un modèle social proche des gens latines), chacun chez eux, lorsqu’ils firent l’objet d’une première attaque d’un peuple venu du nord.

Un noyau d’une quinzaine de rois et reines se réunit alors et élit l’un d’entre d’eux pour être le premier empereur du Nam Việt (« pays des Viêt du Sud »), en 2879 av. J.-C.

Confrontation avec l’archéologie et problèmes de géographie

La confrontation des légendes vietnamiennes avec la réalité historique, même si elle n’est pas incohérente avec les éléments matériels retrouvés, se heurte à plusieurs difficultés techniques :

  • le déplacement du pays vers le sud, assis autour de la région de Canton, et correspondant enfin avec la commanderie du Giao Chi, puis réduit au seul bassin du Tonkin et enfin reprenant une expansion territoriale vers le sud ;
  • l’absence probable de sources écrites avant 211 avant Jésus-Christ ;
  • la destruction systématique de tous les écrits en chữ nôm et écrits de type national (recueils en chinois sur des thèmes nationaux) lors de la seconde colonisation chinoise, ainsi que la confiscation des écrits jugés suffisamment chinois pour ne pas être détruits (mais que l’on peut consulter dans les archives nationales de Taïwan)

source wikipédia